Edito

Actualité 22/06/2015 :
Consulter également le nouveau site internet.
www.chirurgieesthetiquegenitale.com

 

Dans cette chirurgie intime, peut-être plus que dans d’autres domaines de la chirurgie plastique et esthétique, les patients ont un dénominateur commun, c’est un certain degré de souffrance.

Parfois, des petites gènes tout simplement, et parfois de vrais complexes, des vraies détresses qui portent à, comme ils disent, à un pourrissement de la vie, « Docteur, je n’en peux plus ».

Je crois que c’est Napoléon qui disait : « l’anatomie c’est le destin », et parfois  des hommes disent tout simplement qu’ils ne font plus de sport, ou qu’ils étaient voués à avoir une activité sportive, un destin sportif important, des footballeurs etc, et ils ne sont plus allés au vestiaire justement parce qu’ils avaient un problème de complexe de taille du pénis.

Les femmes aussi par rapport trop grande exubérance, protubérance, des petites lèvres, par exemple trop gonflées, elle ne vont plus à la piscine etc.

Donc vous avez là, des patientes qui souffrent et qui ne veulent pas forcement quelque chose d’extraordinaire.

D’ailleurs en chirurgie esthétique intime le patient ne veut pas être plus beau qu’un autre ou plus fort qu’un autre, avoir un plus gros pénis, ils veulent être normaux, on recherche cette normalité. Elle peut lui être donnée par des techniques de chirurgie intime et notamment le grossissement et l’allongement du pénis.

Je pense d’ailleurs à une phrase que j’aime beaucoup, car je crois qu’elle est très explicite, sur le pénis : quand on gagne en épaississent ou un longueur 1 centimètre c’est déjà très important. On gagne d’avantage, mais on dit toujours 1 centimètre dans le pénis, c’est un kilomètre dans la tête, parce que les patients, à partir du moment où ils voient que c’est déjà important se sentent beaucoup mieux, même chose pour la femme.

Vous savez, vous changez le paraître, vous changez l’être.

En quoi c’est particulier également par rapport à nous chirurgiens ? Là encore plus que dans d’autres domaines qui sont surement plus balisés, plus anciens, il est capital, d’avoir une relation extrêmement proche dans cette chirurgie intime.

On va apporter quelque chose de plus profond au patient, la sphère intime, est une sphère de la chirurgie extrêmement particulière.

Le retentissement va être plus spécial sur l’être, une disharmonie sera vécue d’une façon particulière, nous sommes là pour que tout se passe bien.

La souffrance, la soigner, c’est notre moteur dans cette chirurgie intime.

On s’est posé beaucoup de questions au départ, est-ce qu’il était légitime de faire ces interventions, et on s’est rendu compte que malgré nos questionnements et bien il suffisait qu’une semaine après on ait des retours de patients extrêmement satisfaits et soulagés, cela m’a donné un courage supplémentaire pour avancer.

Ce qui est qu’aujourd’hui, et bien, en ce qui me concerne, après plus de 2000 interventions de recul chez l’homme et un peu moins chez la femme, nous avons « une base de données » d’informations, de renseignements techniques, d’émotions également de la part des patients qui nous permettent d’avancer et d’avoir des méthodes éprouvées

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