PARIS +33 (0)1 49 23 00 81
GENÈVE +41 22 715 1490
LONDRES +44 207 636 4272

Cosmopolitain

picto-article rappel_comopolitain

COSMOPOLITANAoût 1997


D’EXTRA-SMALL À XXL?

Vécue comme un véritable handicap, la cohabitation entre petit pénis et la virilité bourre nos hommes de complexes et parfois génère une véritable détresse. Solution ? Une lipopénosculpture de la verge. En d’autres termes, une injection de graisse qui augmente son volume.
Mise au point par le docteur Marc Abécassis, médecin esthétique, la lipopénosculpture nécessite un examen complet du patient avant l’intervention. Une équipe formée du praticienr, d’un sexologue, d’un psychiatre et d’un andrologue cerne les motivations réelles du patient. En aucun cas, elles ne doivent être dictées par le désir de (re)conquérir l’âme sœur.
Sans limitation d’âge, le patient ne doit présenter aucune pathologie liée à l’impuissance ou à des dysérections. Le chirurgien, par lipo-aspiration, extrait une dose de graisse, soit au niveau des cuisses internes, soit de l’abdomen et, après nettoyage, l’injecte à la base dorsale de la verge puis la répartit de façon symétrique. Résultats ? « 25 à 40% du tissu adipeux peut être réabsorbé dans les deux à trois mois qui suivent, avoue le docteur Abecassis. Mais l’on peut pratiquer une seconde injection, si nécessaire. Environ 70 % des patients sont satisfaits dés la première injection. »
De plus, si la lipopénosculpture augmente la circonférence d’environ trois à quatre centimètres, elle agit sensiblement sur la longueur. Encore plus long ? C’est possible. En cumulant, avec cette intervention, une section du ligament suspenseur du pénis associée à une plastie cutanée, on gagne un allongement de trois à quatre centimètres.
Stéphanie Guittet